Quelques réflexions ou observations que j'aimerai partager avec vous sur l'actualité, la société, la politique. "La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie." Lao Tseu
Les mois passent et dans l'hebdomadaire Marianne, j'ai retrouvé un article qui pourrait être écrit aujourd'hui.
J'ai repris le N° 573 du 12 au 18 avril 2008 soit il y a dix mois.
Le titre de l'article : "Comment ils vont nous dégoûter des réformes"
Dix mois plus tard, le dégoût est là, bien ancré.
Les réformes sont toujours menées au pas de charge, à nous en donner la nausée.
Les économies générées par ces réformes ou censées l'être, personne n'en entend plus parler, et pour cause, la crise est passée par là.
Nous avons donc droit depuis quelques mois aux réformes que le gouvernement s'entête à vouloir continuer et à un ministre de la relance, lequel ministre et son cabinet vont peser un peu plus lourd dans le coût de fonctionnement des membres du gouvernement.
Entre les mesures de relance et les personnes nommées pour relancer, les économies, que devaient générer les réformes, sont parties en fumée.
Il y a dix mois, François Fillon parlait de plein emploi. Il devait être bien mal informé le 1er ministre car les signes de la crise s'étaient déjà manifestés., mais personne au gouvernement n'avait voulu ouvrir ni les yeux ni les oreilles alors que le prix du pétrole flambait, et que certaines entreprises commençaient à sérieusement peiner.
Et les Français dans tout ça ?
Découragés, désabusés, ceux qui se retrouvent sans emploi au en chômage technique ou partiel se demandent comment ils vont boucler leur fin de moi.
Oui, il aurait fallu des réformes mais pas celles qui favorisent l'économie mondiale et les plus riches au détriment du social.
Oui il faudrait assainir et moraliser notamment les possibilités de crédit. Il est tout à fait amoral de prêter de l'argent à des personnes dont on sait qu'elles ne pourront jamais rembourser et qu'elles seront donc étranglées par les dettes.
Oui il faudrait assainir la vie politique française, assainir les indemnités des élus, pratiquer une remise à plat et interdire le cumul des mandats.
Oui il faudrait remettre L'INTERET GENERAL au 1er plan .
MAIS quand on parle d'intérêt général, bien des regards se détournent, c'est devenu une notion très incongrue.
Est-ce normal ?