Quelques réflexions ou observations que j'aimerai partager avec vous sur l'actualité, la société, la politique. "La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie." Lao Tseu
A regarder le gouvernement et l'omniprésident s'agiter, on se demande pourquoi ils continuent de se démener autant.
En effet, leurs réformes creusent plus profond le goufre qui sépare les politiques des français et chaque jour amène une réforme supplémentaire incomprise.
Pourquoi s'attaquer au congé parental ? au planning familial ?
Pourquoi rester sourd face aux protestations et oppositions toujours plus fortes ?
Est-ce vraiment celà la droite décomplexée ?
Pas très satisfaisant, c'est un euphémisme.
Alors on regarde à gauche.
Mais à gauche, il y a le PS toujours scindé entre Martine Aubry et Ségolène Royal, PS qui finalement n'avance pas beaucoup, trop occupé par ses conflits internes et à finaliser les listes pour les européennes.
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Dommage parce que c'est laisser la place au NPA ex LCR qui a des propositions mais qui sont tout aussi irresponsables, dans une autre orientation évidemment, que celles du gouvernement.
Est-il raisonnable de revendiquer une semaine de travail à 32 h voire 30 h ?
Le retour de la retraite à 60 ans est-il réaliste ?
Que ce soit à droite ou à gauche, le paysage politique français est désolant, entre inexistance et irresponsabilité ...

Alors reste peut-être le centre ?
Là pas plus qu'ailleurs, il n'y a de réponses et les personnes qui attendaient autre chose du Modem qu'un remake de l'UDF continuent de s'éloigner de ce parti.
Ca laisse la porte ouverte aux partis d'extrême droite ou d'extrême gauche. Or ces partis sont dangereux pour la démocratie. Ils proposent le choix entre une dictature d'un homme ou une dictature d'un parti. Le résultat est le même pour la population qui vit sous ces gouvernements.
Pour résumer, à droite, à gauche, au centre, il n'y a personne qui soit susceptible de rétablir la confiance des français, qui soit capable de propositions nouvelles, concrètes et réalisables.
N. Sarkozy le sait mieux que personne et c'est toute sa force.
Ca restera sa force à condition qu'il ne reste pas sourd trop longtemps. Sa surdité est pour nombre de français signe de mépris.
Il risque fort de finir par être débordé par la colère des enseignants chercheurs, des médecins, des psychiatres, magistrats et vient s'ajouter à cette colère des classes moyennes l'angoisse de la classe ouvrière devant la crise et le chômage qui menace.
Il me semble qu'il y a deux ans à peine, le président tout juste élu avait dit à ses électeurs "Je ne vous trahirai pas".
Qu'en est-il aujourd'hui ?
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Parmi les électeurs de Nicolas Sarkozy, beaucoup sont issus des classes ouvrières. Ne se sentent-ils pas un peu trahis ?