Quelques réflexions ou observations que j'aimerai partager avec vous sur l'actualité, la société, la politique. "La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie." Lao Tseu
Rachida Dati vient d'être sanctionnée pour avoir osé dire qu'il fallait revenir aux fondamentaux après le 1er tour des régionales.
Elle avait gardé les privilèges de ses fonctions ministérielles à savoir une peugeot 607, quatre garde du corps et un téléphone portable.
Elle a eu le tort ou l'honnêteté de dire ce qu'elle pensait et voilà que le président coupe les privilèges.
Ca ressemble à s'y méprendre à une réaction épidermique et à une manière de gérer extrêmement dangereusee :
- tu vas dans mon sens = tu as des privilèges
- tu n'y vas plus = retrait des privilèges.
Le roi content favorise, le roi en colère sanctionne !!!
Mais à quel titre Mme Dati avait-elle un régime de faveur ; il serait intéressant de le savoir ... ? Est-elle seule à avoir ce régime ?
Parallèllement à ces privilèges d'un autre temps, les membres du gouvernement critiquent les gestionnaires des collectivités locales, annoncent une stagnation des dotations d'Etat et indiquent donc que les collectivités locales vont devoir revoir leurs dépenses à la baisse. Et pour cause l'Etat ne trouve rien de mieux à faire que d'économiser sur le dos des collectivités locales.
Facile quand le gouvernement instaure un service minimum d'accueil pendant la grève des enseignants, laissant à la charge des communes les frais de fonctionnement des bâtiments et je vous passe les détails, délégue des compétences sans déléguer le personnel d'encadrement, délègue le recensement en laissant une bonne partie des dépenses de personnel à la charge des communes.
Deux poids, deux mesures ...