Quelques réflexions ou observations que j'aimerai partager avec vous sur l'actualité, la société, la politique. "La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie." Lao Tseu
Nicolas Sarkozy se rend à Nimes aujourd'hui (encore une fois) pour prononcer un discours sur les Européennes.
Il s'y met bien tard, les élections européennes sont dans un mois, et on ne nous parle que de la grippe A-H1N1.
Quelques réflexions par rapport à l'implication du président de la République et aux élections toutes proches :
Est-ce bien du rôle d'un chef d'état de partir ainsi en 1ère ligne sur des élections. Je croyais que le chef de l'Etat se plaçait au-dessus des partis. Or nous avons en France un super-chef de parti.
Quand je lis dans le Figaro "Reste au chef de l'état à donner le ton et à porter la campagne sur ses épaules" j'ai tendance à dire qu'on ne lui a rien demander, que ce n'est pas son rôle, et que c'est plutôt lui qui y va de son plein gré ! Ce superbe article est ici.
On assiste me semble-t-il à une non-campagne électorale. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi le PS ne fait pas un peu plus de bruit. Il n'y a pas que la télévision et la radio pour s'exprimer.
La campagne électorale est commencée officiellement et le silence règne.

Martine Aubry dit en parlant du président qu'il "n'a pas intérêt à ce qu'on parle de ses échecs: justice, médias, opposition. Echec sur toute la ligne."
Elle a raison sur ce point, mais pourquoi le PS et les autres partis ne s'emparent-ils pas justement de la politique d'échec du gouvernement ?
Mais le PS n'est pas des plus à l'aise avec ces élections car les parachutages n'ont pas été des plus appréciés et des militants et des sympathisants.
La source pour le PS est là.
Je ne sais pas ce que les Français voteront ni seulement s'ils se déplaceront. Je sais par contre que la classe politique française ne fait rien pour redorer un blason particulièrement terni.
Toujours aussi sombre le ciel qui plane sur l'Europe.