Quelques réflexions ou observations que j'aimerai partager avec vous sur l'actualité, la société, la politique. "La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie." Lao Tseu
Samedi pluvieux, samedi morose, moral en baisse, j'ai l'impression de ressembler au Faucon et de traîner une mélancolie.
Il faut dire que la semaine a été curieuse. Hier entre une réunion entre élus et techniciens très intéressante le matin et une autre l'après-midi entre émissaires parisiens, techniciens, industriels et élus où l'objectif à atteindre n'était pas très visible. Bref une journée passée en réunions pas toujours très constructives ...
Mais mes petites histoires ne vous intéressent guère.
Plus "intéressant" et toujours choquant c'est d'entendre la chanson du président en place "je n'ai pas été élu pour ...."
Il se rappelle qu'il a été élu en 2007 puisqu'il nous le serine à longueur de journée, mais voilà, pourquoi se comporte-t-il en chef de parti et pas en président ?
Il stimule ses troupes, les rapelle à l'ordre, les aligne en rang et ne veut pas en voir une tête qui dépasse, il réussit assez bien son exercice car les couacs entendus ici ou là ces derniers temps se sont tus et tout le monde est rentré dans le rang.
Reste que la journée du 19 mars a été fortement marquée par les manifestations, que le gouvernement est ancré sur ses certitudes de ne pas céder d'un pouce.
Pendant ce temps, le chômage continue d'augmenter, la misère de s'accroître et Nicolas Sarkozy de dépenser l'argent des contribuables en allant en Afrique jouer au super VRP.
Bref, rien ne changeant en Sarkozie, je suis allée planter des primevères. Mais comme il pleut par moments et que le temps s'est rafraîchi, ce n'était pas finalement une partie de plaisir !
Tant pis, j'aurai au moins mis de la couleur dans le jardin, et eu le temps d'avoir les mains dans un état innommable.
En plus j'ai eu tellement froid dehors entre l'humidité et la température en baisse que j'ai trouvé la maison accueillante en rentrant.
Comme quoi, tout n'est jamais tout noir ou tout blanc. Il n'y a que pour le gouvernement de la France où je vois tout en gris sombre, pas beaucoup de blanc, ni d'espoir.
Mais avec le printemps, ça peut changer ...