Quelques réflexions ou observations que j'aimerai partager avec vous sur l'actualité, la société, la politique. "La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie." Lao Tseu
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, atteints par la sinistrose et par la morosité ambiantes, mais pour ce qui me concerne je me sens curieusement à la fois mélancolique et comme en attente.
De quoi : pas vraiment d'idée.
De la fin de la crise sociale, d'une écoute du gouvernement, mais peut-être tout simplement de la fin de l'hiver.
Il reste un mois d'hiver, ce dernier mois qui va nous mener vers le printemps, les crocus vont apparaît
re, ils sont d'ailleurs très en retard cette année chez nous, puis les primevères dans les talus et les jardins, et la nature va prendre des couleurs autres que ce marronnasse.
A la maison, il y a une pièce dont on n'ouvre les volets qu'à partir du moment où il commence à y avoir suffisamment de soleil.
Aujourd'hui c'était le cas.
Horreur !
Déjà, le simple fait d'ouvrir les volets a fait partir quelques araignées qui avaient niché entre la fenêtre et les volets clos.
Quand je vois ce qui m'attend au niveau du ménage que j'ai laissé aller cet hiver, ça me donne envie de refermer au plus vite les volets !
Evidemment j'ai bien passé l'aspirateur, sauf qu'à la lumière donnée par fée électricité, on ne voit pas les fils qui sont presque de la même couleur que la moquette, et qui y sont restés accrochés, ni les minuscules boules des pull over qui commencent à boulocher et qui sont tombées par terre.
Découragée rien que d'y penser !
Après réflexion, le printemps n'a pas que des avantages. Il nous révèle les défauts qui ont hiberné. Et il va falloir se remettre à nettoyer les vitres, les marches extérieures, la terrasse, pfff, quelle galère ...
Suffit juste que le courage revienne, car pour le moment, c'est plutôt la flemme qui l'emporte.
Et pour tout vous dire, je préfère nettement être sur Internet que de manier la serpillère.