Quelques réflexions ou observations que j'aimerai partager avec vous sur l'actualité, la société, la politique. "La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie." Lao Tseu
Au moment où la crise est mondiale, en France, on remarque que les politiques jouent toujours à être celui qui a raison contre l'autre.
On assiste donc à la publication d'un contre-plan de relance de la part du P.S., qui attire largement les railleries du ministre de la relance. Quelle relance d'ailleurs, et quel ministre puisque c'est M. Sarkozy qui fait toutes les annonces.
Pourtant, au lieu d'aller déverser des milliards d'euros à des banquiers qui se sont révélés incompétents certains ayant spéculé sur du vent,
- au lieu de soutenir l'industrie automobile française qui ne se vend pas bien, car les automobiles fabriquées en France par les constructeurs français sont les berlines de luxe qui restent en stock (Les autres, celles qui trouvent acquéreurs sur le marché français sont fabriquées en Espagne pour Peugeot, et Renault a largement délocalisé en Europe de l 'Est),
- au lieu de continuer des réformes au pas de charge qui vont nous conduire à une situation très explosive et qui vont toujours dans le même sens à savoir favoriser toujours les mêmes,
- au lieu de creuser plus profond encore le trou du déficit national.
Il serait temps de faire une pause dans les réformes qui détruisent plus qu'elles ne construisent. Il serait temps d'allier les compétences sans pour autant constituer un gouvernement d'union nationale. Il serait temps de discuter avec l'opposition pour aller vers ce qui est le mieux et arriver à des compromis. Ce serait tout à fait envisageable, mais aujourd'hui, il est clair qu'avec un président omniscient, omniprésent bref omnipotent, cette idée est plutôt sotte
D'autant que le président a pratiqué l'ouverture préconisée par François Bayrou pendant la campagne pour l'élection présidentielle, en appelant au gouvernement des personnalités politiques de gauche tel Bernard Kouchner entre autres.
Ce n'est pas une ouverture, c'est une mascarade.
Je crois que la France est en grand danger car menée par une personne qui ne doute pas et qui ramène à lui tous les pouvoirs. Or ce n'est pas ainsi qu'on sort un pays de la crise, c'est ainsi qu'on l'y conduit.