Quelques réflexions ou observations que j'aimerai partager avec vous sur l'actualité, la société, la politique. "La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie." Lao Tseu
Le 18 décembre 2008, j'écrivais un commentaire sur le blog de Cib
"Il faut vraiment que les gens prennent conscience que, le fait que les enfants de deux ans ne comptent plus dans les effectifs de l'école maternelle mène doucement mais sûrement à la suppression de l'école maternelle.
On commence à entendre parler des jardins d'enfants pour les 3 ans.
M. Darcos parle des enseignants qui changent les couches. Il n'est pas très au courant le ministre de l'éducation nationale, car un enfant même à deux ans n'est accepté en maternelle que s'il est propre.
Bref, quand on sait que la Grande Section de maternelle a été reliée à l'école élémentaire car elle fait partie du 1er cycle des apprentissages, on va droit vers une école qui acceptera les enfants à 5 ans.
Avant cet âge, parents, débrouillez-vous et surtout payez.
Car évidemment ce sera à la charge des communes, évidemment il n'y aura pas eu de transfert de charges, et donc évidemment le service s'il est mis en place par les communes ne pourra être que payant, sinon ce sont les impôts locaux qui vont grimper en flèche et qui arroseront tout le monde."
Je ne croyais pas si bien dire, malheureusement.
Voilà que le Rhône serait pilote en matière de jardins d'enfants, deuxième département après la Mayenne. En voilà une nouvelle qu'elle est bonne !
Voilà aussi qu'on entend parler des enfants de trois ans qu'on commencerait à refuser à l'inscription, lorsqu'ils sont de fin d'année.
Voilà enfin qu'on entend parler de l'école obligatoire à 5 ans.
Cette réforme qui ne dit pas son nom pourrait s'appeler : Comment procéder à la destruction de l'école maternelle.
Les enseignants des écoles maternelles ont du souci à se faire.
En fait, pas vraiment, ils viendront remplacer les enseignants de l'école élémentaire qui partent à la retraite, bien contents d'être débarrassés de l'ambiance qui règne actuellement au sein de cette institution !